Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».

Jean-Marie Delarue décrit « l'évidente rupture que caractérise la vie en prison avec la vie antérieure »

« On doit prêter attention à la manière continue dont, avant la prison, durant l'incarcération et après la sortie, les personnes incarcérées sont regardées et prises en charge. » C'est ce qu'affirme le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, dans un article publié dans la « Revue du Mauss » et mis en ligne par le CGLPL, mercredi 22 mai 2013. Dans cet article, intitulé « Continuité et discontinuité de la condition pénitentiaire », il décrit « l'évidente rupture que caractérise la vie en prison avec la vie antérieure ».

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 91 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Sécurité globale
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
Le régime de semi-liberté est « gravement handicapé dès l'origine » (Jean-Marie Delarue, CGLPL)

« On dit toujours que l'aménagement de peine facilite la réinsertion et que le taux de récidive est moins fort quand il s'agit de peines aménagées que quand il s'agit de sortie sèche. Si on se donnait la peine de faire un aménagement de peine convenablement aménagé, il est vraisemblable qu'on pourrait encore abaisser le taux de récidive des personnes qui ont été en aménagement de peine. » C'est ce qu'affirme le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, lors d'une conférence de presse présentant l'avis du CGLPL relatif à la mise en oeuvre du régime de semi-liberté, mardi 23 octobre 2012. Le contrôleur général indique ainsi que le système du régime de semi-liberté est « gravement handicapé dès l'origine, dans la mesure où il est très long à se mettre en oeuvre ». Il note ainsi dans l'avis que les délais dans lesquels le juge de l'application des peines définit, après jugement dans le cadre d'une condamnation à moins de deux ans, les modalités de l'exécution de ce régime sont « en moyenne de deux ans et trois mois ». Les délais « entre la décision d'un juge de l'application des peines de placer une personne déjà détenue dans un centre de semi-liberté sont quant à eux « de treize mois en moyenne ».

Lire la suiteLire la suite
Les fouilles intégrales systématiques dans les prisons « sont un aveu de faiblesse de l'ordre public » (Jean-Marie Delarue, CGLPL)

« Les fouilles intégrales systématiques, loin d'être un aveu de force pour l'administration pénitentiaire, sont un aveu de faiblesse de l'ordre public », affirme le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, lors d'une audition par la commission des Lois du Sénat, mardi 6 mars 2012. La loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 « a posé le principe selon lequel il faut fouiller de façon intégrale seulement si un risque particulier est identifié », rappelle-t-il. Or la circulaire du 14 avril 2011 relative aux moyens de contrôle des personnes détenues « opère un glissement » qu'il trouve « contraire à l'esprit de la loi ». Selon cette circulaire, « il y a des situations qui, par nature, sont risquées et il s'agit donc, pour les chefs d'établissement, d'identifier ces situations et non plus seulement les personnes à risques », rapporte le CGLPL. Jean-Marie Delarue affirme que le gouvernement doit « reconnaître que la circulaire est contraire à la loi ».

Lire la suiteLire la suite
« La réinsertion du délinquant dans le système pénitentiaire passe à l'arrière plan », affirme Jean-Marie Delarue (CGLPL)

« Le système pénitentiaire français est en train de changer de nature aujourd'hui », affirme Jean-Marie Delarue, Contrôleur général des lieux de privation de liberté lors de la présentation du rapport annuel 2011, mercredi 22 février 2012 . « Depuis toujours, la prison sert à punir. Depuis la loi pénitentiaire de 1945, elle sert aussi à réinsérer les personnes qui s'y trouvent, et depuis la dernière loi pénitentiaire en 2009, elle sert aussi à prévenir la récidive. Le premier objectif l'emporte désormais sur les deux autres », explique-t-il. « L'aspect réinsertion du délinquant dans le système pénitentiaire passe à l'arrière plan. […] On est plutôt dans un sens régressif que dans un sens progressif. Si la prison n'assure pas ce rôle de réinsertion, le condamné sort dans l'état où il est rentré, voire pire », précise-t-il. Il ajoute que « le système pénitentiaire change de nature pour une illusion : aucune mesure ne permettra de prévoir ce qu'un jour un être humain a décidé ».

Lire la suiteLire la suite