Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Service abonnements 01 83 97 46 50

Un retour au « made in France » coûterait 100 à 300 euros par mois au consommateur (Cepii)

Remplacer les produits importés par des biens fabriqués en France coûterait « potentiellement 100 à 300 euros par ménages et par mois », un quart de ce montant étant dû aux articles de cuir, indiquent deux chercheurs du Cepii (Centre d'études prospectives et d'informations internationales), dans la lettre de l'organisme du 20 juin 2013. En outre, la baisse possible de la demande de services pourrait être néfaste à l'emploi dans l'Hexagone. Pour les auteurs néanmoins, cet écart de prix doit être utilisé pour « améliorer les conditions de travail dans les pays exportateurs, sous la pression des consommateurs ».

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Consommation : l'Ademe ne peut affirmer que les circuits courts présentent systématiquement le meilleur bilan environnemental

« La diversité des circuits courts de proximité, ainsi que le manque d'études complètes ne permettent pas d'affirmer que les circuits courts présentent systématiquement un meilleur bilan environnemental que les circuits longs, notamment en matière de consommation d'énergie et d'émissions de gaz à effet de serre », affirme l'Ademe dans un avis d'avril rendu public le 10 mai 2012. Les raisons : « La diversité des circuits courts de proximité, ainsi que le manque d'études complètes. » En outre, évalue l'agence environnementale, « les modes de production et notamment la culture, pour les fruits et légumes, de produits de saison sont beaucoup plus déterminants en matière de bilan environnemental que le mode de distribution », en particulier « le respect de la saisonnalité des produits », qualifié de « crucial pour l'impact énergie-effet de serre ».

Lire la suiteLire la suite