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Le SGDSN publie un guide pour « démontrer l'intérêt d'élaborer des plans de continuité d'activité »

« Dans le cadre de la démarche nationale de résilience », le Secrétariat général de la défense et de la sûreté nationale publie un guide pour « démontrer l'intérêt d'élaborer des plans de continuité d'activité », indique-t-il lundi 19 août 2013. « Cet outil est destiné aux organismes relevant de l'État, aux collectivités territoriales ainsi qu'aux entreprises. » L'objectif est de « faciliter la démarche de planification par la délivrance de conseils et la diffusion de bonnes pratiques », d'inviter « les entreprises à adopter une posture en cas de crises et de réfléchir à une cartographie des risques de discontinuité ». Il estime en outre que la résilience est « un enjeu de sécurité nationale »

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Le ministère de l'Intérieur, « en relation avec les autres ministères civils, favorisera la coordination de l'ensemble des organismes publics et privés qui assument une part de responsabilité dans la capacité de résilience du pays », explique le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, rendu public lundi 29 avril 2013 (AEF Sécurité globale n°190548) et dont les orientations ont été validées par le président de la République, François Hollande. « Seront concernées en priorité les collectivités territoriales auxquelles les lois de décentralisation ont transféré des compétences critiques, notamment en matière de gestion de services publics locaux. Seront également associés les grands opérateurs de services et d'infrastructures d'importance vitale qui ont des responsabilités spécifiques au regard de la continuité des fonctions essentielles au pays », ajoute le Livre blanc.

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Le recensement des infrastructures critiques de l'UE « n'a pas bien fonctionné », selon un représentant de la Commission (forum de la Coess)

La directive sur le recensement et la protection des infrastructures critiques européennes « n'a pas très bien fonctionné », affirme Olivier Luyckx, chef d'unité gestion des crises et terrorisme, au sein de la direction générale des affaires intérieures de la Commission européenne. Il s'exprimait dans le cadre du forum européen sur la sécurité privée organisé par la Coess (Confédération européenne des services de sécurité) et l'Aproser à Madrid (AEF Sécurité globale n°193394 et n°193294), jeudi 14 et vendredi 15 mars 2013. Cette directive, qui date de 2008, « se concentre sur le secteur de l'énergie et sur celui des transports uniquement. Elle ne concerne que les infrastructures dont l'arrêt ou la destruction aurait un impact sur au moins deux États membres. Ce n'était pas la bonne approche puisque cela n'a conduit qu'à la désignation de quatorze infrastructures critiques sur le sol européen, dont onze par la seule Slovaquie. ».

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L'autorité en charge de la gestion de crise en France « n'est pas réellement définie » (rapport du HCFDC)

L'autorité en charge de la gestion de crise en France, en dehors du Premier ministre, « n'est pas réellement définie ». Cette situation empêche « la fluidité des décisions et des mécanismes de gestion de crise durant les premières minutes ou heures de crise », tandis que le « 'basculement de pilotage' entre les ministères techniques et le ministère de l'Intérieur » est une étape problématique. Tel est le constat dressé par le HCFDC (Haut comité français pour la défense civile) dans un rapport rendu public à l'occasion du 30e anniversaire de l'association, jeudi 28 juin 2012 (AEF Sécurité globale n°211661). Intitulé « Risques et menaces exceptionnels, quelle préparation ? », il émet plusieurs propositions visant à réformer la gestion de crises majeures. Au plan territorial, « si le préfet de département est bien le gestionnaire de crise en titre, il faut reconnaître que les moyens dont il dispose ne sont pas toujours en adéquation avec ses missions, et les multiples acteurs n'ont pas toujours conscience de leurs rôles respectifs », déplore le HCFDC. Le système actuel, du plan local au plan national, ne pousse donc pas le citoyen « à être informé et responsable face aux risques et menaces majeures et face à sa propre protection », pointe le rapport.

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Une résilience forte en cas de crise « est une arme redoutable » pour une entreprise, écrit le cabinet Lexsi dans un « livre blanc »

« Dans la bataille que se livrent les organisations pour le contrôle des marchés, et dans notre environnement économique incertain, la capacité de survie, et plus encore, la confiance dans l'assurance de la survie » est aujourd'hui « une arme redoutable ». C'est ce qu'écrit le cabinet français de sécurité de l'information et de gestion des risques Lexsi dans un « livre blanc » intitulé « Résilience des organisations : pourquoi certains survivent et d'autres pas », publié lundi 2 janvier 2012. Néanmoins, « comment justifier les investissements supportés par l'entreprise pour accroître sa résilience ? Peu d'entreprises s'imaginent prospérer pour avoir dépensé de l'argent à éviter des pertes potentielles causées par des sinistres jamais survenus… » Et Lexsi d'apporter un élément de réponse : quand l'assurance de survie « se double d'une faible sensibilité aux perturbations et d'une grande prévisibilité des résultats financiers, la faveur des marchés financiers est acquise. Les marchés récompensent la confiance qu'ils peuvent placer dans les entreprises qui leur donnent de la prévisibilité sur leurs résultats, en leur accordant des conditions favorables d'accès aux capitaux […]. La résilience est, dès lors, un levier économique. »

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