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« Le projet de loi Alur doit définir qui fait quoi » dans le métier d'urbaniste (J-P. Mispelon, président du CFDU)

« Aujourd'hui, on a une inorganisation totale de la profession d'urbaniste. N'importe qui peut faire n'importe quoi alors même qu'on a des défis colossaux devant nous », déplore Jean-Pierre Mispelon, président du CFDU (conseil français des urbanistes), jeudi 29 août 2013, en marge de la 17e université d'été de la fédération qui se tient à Poitiers (1). « Le projet de loi Alur [pour un accès au logement et un urbanisme rénové] doit définir qui fait quoi mais nous n'avons absolument pas été entendus ni par la ministre, ni par la rapporteure », explique-t-il. Pour y remédier, le CFDU, qui fédère les associations nationales et régionales d'urbanistes, avance plusieurs propositions pour que les projets de loi Alur et et de décentralisation, actuellement en discussion au Parlement (AEF Habitat et Urbanisme n°183855), ne soient pas de nouvelles occasions manquées de donner un statut au métier d'urbaniste.

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